Voyage pet-friendly
Voyagez avec votre animal
Des escapades d'un week-end aux grands road trips — trouvez des hôtels et hébergements qui accueillent votre animal, partout dans le monde.
- Visiter
BringFido
One of the biggest directories of pet-friendly hotels and stays.
- Hotels & rentals
- Pet-fee details
- Reviews by dog owners
Disponible dans le monde entier
- Visiter
Booking.com — Pet-friendly
Filter a vast worldwide catalogue down to just the pet-friendly stays.
- Global coverage
- Free-cancellation options
- Map search
Disponible dans le monde entier
- Visiter
GoPetFriendly
Road-trip planner with pet-welcoming stops along the way.
- Route planner
- Pet-friendly stops
- Trip guides
Disponible en US, CA
Certains liens de cette page sont des liens partenaires. Si vous vous inscrivez via eux, NetForPet peut percevoir une commission sans coût supplémentaire pour vous — cela aide à garder l'app gratuite. Nous ne listons que des services que nous recommanderions à un ami.
Voyager avec un animal — et savoir quand s'en abstenir
Certains animaux voyagent très bien. D'autres sont malheureux dès que le sac sort du placard, et le voyage le plus doux est celui qu'ils ne feront pas. Déterminer honnêtement lequel des deux vous avez : c'est tout le travail ; le reste n'est que logistique. Certains liens de cette page sont des liens partenaires — si vous réservez par leur intermédiaire, NetForPet peut percevoir une commission, sans surcoût pour vous. Cela ne change rien à ce qui suit.
L'emmener ou le laisser
La destination est-elle vraiment bonne pour cet animal — ombre, eau, espace, un coin tranquille — ou est-elle bonne pour vous ? Combien de temps dure le trajet, de porte à porte ? Comment cet animal supporte-t-il la voiture, les inconnus, les chambres nouvelles, les autres chiens ? Un chien anxieux et sensible au bruit, dans un meublé au-dessus d'un bar, n'est pas en vacances.
Le chat est un cas à part : il s'attache à un territoire, pas à un itinéraire, et la plupart des chats sont bien plus heureux chez eux avec quelqu'un qui passe les voir. Si votre animal est âgé, en convalescence, en fin de gestation, ou souffre du cœur ou des voies respiratoires, parlez-en à votre vétérinaire avant même de réserver.
En voiture
Un animal libre dans l'habitacle est un danger : pour lui en cas de choc, pour vous en cas de panique. Utilisez une caisse testée au crash, un panier arrimé ou un harnais attaché à la ceinture, et vérifiez ce qu'exige le code de la route de votre pays.
Habituez-le à la voiture avant le départ, pas pendant : de courts trajets qui finissent dans un bon endroit, des repas dans la caisse, sur plusieurs semaines. Nourrissez légèrement quelques heures avant, gardez l'habitacle frais, faites une pause toutes les deux à trois heures pour boire et se dégourdir les pattes en laisse, et n'ouvrez jamais une portière avant que la laisse soit accrochée.
Par temps chaud, ne laissez jamais un animal dans une voiture garée — ni à l'ombre, ni vitres entrouvertes. L'habitacle chauffe bien plus vite qu'on ne le croit, et un coup de chaleur peut tuer en quelques minutes. Si votre animal a déjà été malade ou paniqué en voiture, parlez-en à votre vétérinaire en amont.
Ce que prendre l'avion signifie vraiment
Ce sont deux voyages radicalement différents. Un petit animal peut voler en cabine, dans un sac sous le siège, si la compagnie l'autorise et si le sac respecte les dimensions publiées. Tout le reste voyage en soute climatisée : séparé de vous, chargé sur le tarmac, exposé aux retards.
N'envoyez pas un animal en soute si le voyage n'est pas réellement nécessaire. Et ne faites jamais voyager en soute un animal brachycéphale, à face plate : bouledogues, carlins, Boston terriers, chats persans et exotic shorthair et leurs cousins respirent par des voies aériennes réduites, et c'est la combinaison chaleur et stress qui les tue. Beaucoup de compagnies refusent de les transporter, et elles ont raison.
Les compagnies suspendent aussi la soute quand la température au sol est trop élevée ou trop basse : une correspondance en milieu de journée pendant un mois chaud est le mauvais vol, même à bas prix. Privilégiez les vols directs, et faites de la caisse le meilleur endroit de la maison des semaines à l'avance. La sédation se discute avec votre vétérinaire et personne d'autre : les sédatifs peuvent perturber la respiration et la thermorégulation en altitude, et beaucoup de vétérinaires les déconseillent.
Les documents, sans prétendre connaître votre itinéraire
La colonne vertébrale universelle : une puce d'identification, une vaccination antirabique, et un certificat sanitaire délivré par un vétérinaire habilité peu avant le départ. Au-delà, les exigences varient énormément et changent : certaines destinations réclament un titrage antirabique plusieurs mois à l'avance, d'autres un traitement antiparasitaire précis quelques jours avant l'arrivée, d'autres imposent une quarantaine, d'autres interdisent certaines races.
Alors trouvez la source officielle du gouvernement concerné pour votre départ et votre destination exacts, et remontez le calendrier depuis la date du voyage. Une prise de sang assortie de trois mois d'attente ne se rattrape pas la semaine d'avant. Ne vous fiez ni à un forum, ni à un centre d'appels, ni à cette page.
L'alternative honnête — un bon pet-sitter
Souvent, le meilleur voyage est celui que votre animal ne fait pas. Un pet-sitter, chez vous ou chez lui, coûte moins cher qu'un voyage à deux, supprime tout le risque du transport, et laisse l'animal sur son territoire, avec ses habitudes.
Faites-le sérieusement : une visite d'essai payée pendant que vous êtes encore là, des consignes écrites d'alimentation et de traitement, le numéro de votre vétérinaire, un lien de partage du carnet de santé, et un accord écrit clair sur ce qui se passe en cas d'urgence — qui autorise les soins, et qui les paie. Ensuite, partez et profitez. C'était bien le but.
