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Soins

Votre première semaine avec un chiot

Par NetForPet Editorial · 11 février 2026

La première semaine n'est pas un clip attendrissant. C'est une période fatigante et un peu désordonnée pendant laquelle un jeune animal comprend où est le sol, où vous êtes, et si le monde est sûr. Attendez-vous à cela, et tout se passera beaucoup mieux.

Le sommeil d'abord, car tout en dépend. Un chiot de huit à douze semaines dort seize à vingt heures par jour, par courtes tranches. S'il mordille fort, tourne en rond ou hurle au bout de la laisse, ce n'est presque jamais de la désobéissance : c'est de la fatigue accumulée. Donnez une forme à la journée : quarante à soixante minutes d'éveil, puis retour dans un endroit calme et fermé, même s'il faut y porter un chiot parfaitement réveillé. La plupart des propriétaires font trop peu dormir leur chiot la première semaine, et le paient la deuxième.

La propreté est un horaire, pas un programme d'éducation. Règle approximative : environ une heure de rétention par mois d'âge, plus une, et uniquement en journée. Un chiot de neuf semaines est donc un chien de deux heures, au mieux. Sortez après chaque sieste, chaque repas, chaque séance de jeu, et juste avant la nuit. Restez immobile, ne dites rien, attendez jusqu'à cinq minutes, puis récompensez dans les deux secondes qui suivent, avec quelque chose de vraiment bon. Deux secondes, et non une fois rentrés.

La nuit, la plupart des chiots de huit semaines ont besoin d'une ou deux sorties. Rendez-les ennuyeuses : pas de lumière, pas de parole, pas de jeu, retour direct au couchage. En dix à quatorze jours, la plupart passent à une seule sortie, puis à aucune.

À quoi ressemble la normalité : trois à quatre repas par jour, engloutis ; des selles un peu molles mais moulées ; des hoquets ; une petite toux après avoir bu ; un sommeil de plomb ; et vingt minutes de courses folles le soir. Il est aussi normal qu'un chiot reste silencieux et replié pendant les 24 à 48 premières heures, puis devienne soudain bruyant et effronté le troisième jour. C'est la confiance qui arrive, pas une rechute.

Ce qui n'est pas normal et justifie un appel au vétérinaire le jour même : deux repas refusés d'affilée, une diarrhée liquide, des vomissements répétés, un chiot qui ne se lève plus, des gencives pâles, ou un tout petit chiot qui s'éteint d'un coup — chez les races miniatures, la glycémie chute vite. N'attendez pas la nuit pour voir. C'est votre vétérinaire qui dira de quoi il s'agit ; votre rôle est de remarquer tôt.

À éviter la première semaine : le défilé de visiteurs ; le parc bondé avec un chiot dont la vaccination n'est pas terminée — demandez à votre vétérinaire ce qui est prudent chez vous, car le calendrier dépend des maladies et des protocoles de votre région ; punir un accident ; et laisser un chiot hurlant apprendre que hurler ouvre la porte de la caisse. Asseyez-vous plutôt à côté. Déplacez la caisse près de votre lit.

Au septième jour, vous devriez avoir un chiot qui dort par blocs, fait ses besoins à l'endroit qu'il préfère, et vous suit dans la maison. C'est tout. C'est là tout l'objectif de la première semaine. Le reste a une année entière pour arriver.

Rédigé par l'équipe éditoriale de NetForPet, et non par un vétérinaire. Il s'agit d'informations générales et non d'un avis vétérinaire ; elles ne peuvent pas tenir compte de votre animal. Toute question concernant sa santé — y compris s'il s'agit d'une urgence — relève de votre vétérinaire, seul à pouvoir l'examiner.

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